Juste deux courtes réflexions, après les verdicts prononcés en conclusion du procès fait à des personnes diversement impliquées, soit comme responsables soit comme coupables, dans l’assassinat de Samuel Paty, tué et décapité par quelqu’un qui prétendait punir un ‘islamophohe’ blasphémateur de son Prophète :
1 D’abord le commentaire que m’a inspiré un article du Monde, consacré à ce procès :
Phrase relevée dans l’article « … la campagne numérique lancée [contre Samuel Paty] relèverait d’un militantisme parfaitement légal contre l’islamophobie. »
Je crois, au contraire, que nous sommes là au cœur du problème : quand on sait à quel point l’accusation « d’islamophobie » peut être mortelle pour celui qu’elle vise, nos lois devraient incriminer comme terroriste toute accusation d’islamophobie, toute accusation de « blasphème » à l’égard de l’Islam ou de son Prophète.
La légitime et nécessaire résistance idéologique au prosélytisme islamiste ne doit en aucun cas être amalgamée à du racisme anti-arabe ou anti-musulman.
2 Cette conclusion que je mets en partage à qui voudrait l’approuver ou la critiquer :
Si, une fois pour toutes, on pouvait comprendre qu’accuser qqn ‘d’islamophobie‘
revient à le condamner à mort…
Comprendre qu’un procès en islamophobie tue, non pas des musulmans,
mais ceux qu’on accuse de blasphémer un Prophète,
redoutable idole
qu’il serait sacrilège et mortel de représenter ou d’évoquer
autrement que pour l’adorer, se soumettre, s’humilier..
Comprendre qu’un procès en ‘islamophobie’
est le principal levier par lequel on veut terroriser une population,
la soumettre et la ramener aux temps obscurs de la théocratie.